La révision de la liste électorale avant la présidentielle 2025 fait couler beaucoup d'encre et de salive. Le député PDCI-RDA Bouaké Sous-préfectures, Kouadio Kouakou Martin prend position.
Il y a quelques jours, le président de la Commission électorale indépendante ( CEI), Coulibaly Kuibiert, a déclaré que la révision de la liste électorale 2025 ne sera pas possible à cause vu le chronogramme serré du processus électoral. Face à cette assertion du premier responsable de la CEI, des voix s'élèvent pour apporter la contradiction. Parmi celles-ci, le Député Kouakou Kouadio Martin. "Nous pensons que la révision de la liste électorale s’impose. Elle est obligatoire. Elle doit se faire. Elle doit se faire parce que dans le budget de 2025, il y a une ligne de 27 milliards FCFA pour cette opération. Dès l’instant où le président a présenté un tel budget qui a été validé par les députés, ça veut dire que les moyens existent. Qu’est-ce qui peut empêcher donc qu’on le fasse. La deuxième raison, elle est d’ordre juridique. C’est ce que Me Blessy a également évoqué. La loi dit que dans l’année où on va à l’élection, tous ceux qui ont 18 ans doivent pouvoir s’inscrire. Pour l’enrôlement de l’année dernière, ceux qui avaient 17 ans ne pouvaient pas s’inscrire juridiquement puisqu’ils n’avaient pas l’âge. Ceux qui vont avoir 18 ans cette année, la loi a obligation de leur permettre de s’inscrire sur la liste électorale. C’est une raison pour laquelle ni le président de la CEI ne peut dire qu’on ne va pas la faire. Et de toute façon, les partenaires internationaux nous regardent", a fait savoir sans détour le même du groupe parlementaire a pondu une déclaration à cet effet, le 20 janvier 2025 et qui fait partie de ceux qui ont travaillé sur ce dossier. Pour ce qui est de la période idéale pour cette opération, il a répond ceci: "Toutes les périodes sont bonnes. Je rappelle qu’en 2020, il y a une révision électorale en juin. C’est-à-dire 3 mois avant les élections. On leur dit de le faire maintenant. C’est-à-dire dans le mois de février. Ainsi, ils auront le temps de faire toute leur gymnastique possible pour leur calendrier. Il n’y a donc pas de problème de délai. Les moyens financiers existent, les moyens humains sont là", conclut-il.
François Kanté

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