Les États-Unis ont impressionné lors de leur match d’ouverture de la Coupe du monde. Au SoFi Stadium d’Inglewood, en Californie, le coorganisateur s’est facilement imposé 4-1 face à un Paraguay sans réelle menace. Un csc et un doublé de Folarin Balogun ont permis de mener 3-0 à la mi-temps. Les États-Unis prennent ainsi la tête du groupe D, où l’Australie et la Turquie doivent encore entrer en lice.
Les États-Unis sont bien entrées dans leur mondial en étrillant, le Paraguay (4-1). Dès l’entame, les États-Unis ont lancé une contre-attaque fulgurante : Weston McKennie a servi Christian Pulisic, qui a effacé deux adversaires avant de centrer pour McKennie. La déviation malheureuse de Damián Bobadilla a ouvert le score (1-0, 3e).
Les États-Unis ont immédiatement cherché à en rajouter et ont lancé plusieurs belles attaques en peu de temps, sans résultat. Le Paraguay était dos au mur, même s’il a brièvement réagi par l’intermédiaire d’Ensico. L’attaquant créatif a tiré à côté du but du gardien Matt Freese après un joli mouvement.
La pause n’a rien changé : les États-Unis continuaient de dominer et, après une nouvelle incursion tranchante, Balogun pensait doubler la mise, mais l’arbitre signalait logiquement un hors-jeu.
Soixante-quinze secondes plus tard, Balogun a finalement trouvé l’ouverture. L’attaquant de l’AS Monaco, servi sur un plateau d'or depuis le côté gauche, a profité de l’espace au bord de la surface pour placer le ballon dans le coin opposé, hors de portée du gardien Orlando Gill : 2-0.
Les États-Unis n’étaient pas rassasiés : Chris Richards et McKennie frôlaient le 3-0, avant que Balogun, après un crochet sur Omar Alderete, ne conclue dans la lucarne juste avant la mi-temps.
En seconde période, les États-Unis lèvent le pied et se contentent de gérer leur avantage. Le Paraguay, résigné mais pas abattu, se contente de limiter la casse.
Moins tranchants, les Américains ont fini par céder à vingt minutes du terme. Après un duel aérien remporté aux abords de leur surface, Enciso a centré pour Mauricio, dont la frappe croisée a réduit le score : 3-1.
Le remplaçant Ricardo Pepi aurait dû offrir une passe décisive peu après, si Tillman n’avait pas manqué de conviction avec un tir trop mou dans la surface paraguayenne. Les États-Unis n’ont pas tremblé davantage.
Dans le temps additionnel, Giovanni Reyna a mis la cerise sur le gâteau : l’attaquant du Borussia Mönchengladbach a battu Gill d’une frappe placée du droit à l’entrée de la surface (4-1). Un début de tournoi très convaincant pour les États-Unis. Les Américains frappent donc fort d'entrée.
Manu Manu


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