Ancien boxeur et combattant, Ouhon Jallah Henry est le promoteur de la Professional African MMA, une ligue qui vient de voir le jour pour la professionnalisation de cette discipline en Côte d'Ivoire. Dans cet entretien, Coach décline les raisons de la création du "PRIAM" en Côte d'Ivoire.
Qui est Ouhon Jallah Henry ?
Bonjour à vous. Je suis formateur international promoteur et manager sportif. Pour le MMA, sport de combat et du fitness aussi.
Pourquoi avez-vous décidé de créer une ligue au niveau de la Ligue ?
Ça fait longtemps que nous sommes sur la scène, ça fait longtemps qu'on a vu nos petits-frères qui rêvent de devenir des champions sur le plan international. Et aujourd'hui, je pense qu'il est temps parce qu'après toutes ces années d'erreur avec les autres ligues, je pense qu'il est temps. Parce qu'on a tout ce qu'il faut ici, on a des athlètes qui sont déjà prêts. Donc pourquoi ne pas leur donner cette chance ? Et aujourd'hui, la Côte d'Ivoire est tellement bien placée dans le monde, qu'on a la possibilité de lancer n'importe qui et de le mettre où on doit le mettre. Voilà pourquoi cette ligue est née ici en Côte d'Ivoire, qui va donner plus de chance à nos jeunes frères ivoiriens et plus de visibilité aussi.
Cette nouvelle Ligue n'est-elle pas une ligue de trop. Puisqu'il en existe déjà beaucoup?
Non du tout. Notre Ligue n'est pas de trop. Aujourd'hui, nous sommes professionnels. Quand on vous parle d'une ligue professionnelle, c'est qu'elle sera vraiment professionnelle. Ça va pousser des athlètes qui étaient enregistrés sur les plateformes internationales, être connus par d'autres ligues très grandes. Et aussi, ça va leur permettre de vivre de leur art aujourd'hui. Voilà la grande différence. Et quand on parle de professionnels, je pense que vous savez ce que ça veut dire.
Aujourd'hui, un combattant qui décide d'adhérer à votre ligue, quelles garanties vous lui donnez pour qu'il vienne ?
Je pense qu'avec notre ligue, il y a plusieurs garanties. D'abord, par rapport à sa carrière, par rapport à son management. Et en plus, avant qu'un athlète soit combattant dans cette ligue, il faut qu'il ait le nouveau. Un athlète qui a un très bon niveau, ce n'est pas nous qui allons courir derrière lui. Ils vont venir parce qu'ils ont envie de s'exprimer. Et, pour leurs ambitions et le rêve qu'ils caressent, ils seront obligés de nous rejoindre.
Pour terminer, comment vous êtes arrivé dans ce sport ?
En tant qu'un ancien athlète, je vis de ce sport. Aujourd'hui, je pense que c'est le moment de laisser la chance à nos jeunes frères de pouvoir vivre de ce sport aussi.
Quelle a été votre carrière ?
Je suis un ancien boxeur. Champion de Côte d'Ivoire. Champion et vice champion de boxe anglaise. J'ai passé quatre ans en Thaïlande. J'ai 68 combats à mon actif
Un appel aux acteurs, aux autorités, aux sponsors, aux partenaires ?
Je lance un appel à tous les sponsors, à toutes les sociétés et à toutes nos autorités à soutenir cette Ligue. Pour qu'on puisse aider cette jeune. Parce que c'est très important. Aujourd'hui, l'Afrique appartient aux Africains. Sans nous ou sans eux, la jeunesse ne peut pas s'en sortir. On a besoin d'eux pour que les jeunes puissent vivre de leur art et développer l'Afrique.
Entretien réalisé par Francis Aquey


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