Ce mardi 1er septembre, Idriss Diallo ouvre officiellement son opération séduction. Les clubs sont désormais au cœur de la bataille.
Le sprint final est lancé ! À quelques jours de l’élection à la présidence de la Fédération ivoirienne de football (FIF), prévue le 12 septembre 2026, la bataille électorale entre dans une phase décisive. Dès ce mardi 1er septembre, Yacine Idriss Diallo, candidat à sa propre succession, part à la rencontre des clubs et des acteurs du football ivoirien. Cette campagne, qui s’ouvre officiellement ce 1er septembre et s’achèvera le 10 septembre, constitue une étape capitale pour le président sortant. Après plusieurs semaines marquées par les tractations, les prises de position et les recompositions, l’heure est désormais au contact direct avec les électeurs.
Pour Idriss Diallo, le défi est clair : convaincre, rassurer et mobiliser autour de son projet pour les prochaines années. Face aux responsables de clubs, l’enjeu sera notamment de défendre son bilan et de présenter les grandes orientations de son programme. La tournée électorale devrait ainsi permettre au candidat de renouer le dialogue avec les différentes familles du football, de répondre aux préoccupations des dirigeants et surtout de consolider les soutiens nécessaires à une victoire le 12 septembre. Car dans cette élection, chaque voix compte. Les présidents de clubs, les représentants des différentes composantes du football et les acteurs habilités à prendre part au scrutin seront au cœur de cette dernière ligne droite.
10 jours pour convaincre
Du 1er au 10 septembre, le candidat et son équipe auront donc dix jours pour déployer leur stratégie. Réunions, rencontres avec les dirigeants, échanges avec les clubs et présentation du projet devraient rythmer cette campagne. Après la campagne viendra l'heure des urnes. Le 12 septembre, le football ivoirien connaîtra son verdict. Pour Idriss Diallo, l'heure n'est plus aux discours à distance. Le président sortant descend sur le terrain. Objectif : aller chercher les voix, une à une, jusqu'au dernier coup de sifflet. À moins de deux semaines du scrutin, la pression monte donc d'un cran dans les états-majors. Chaque camp cherche désormais à occuper le terrain, convaincre les indécis et verrouiller ses soutiens.
Francis Aquey


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