Le président de la Fédération ivoirienne de Mixed Martial Arts (FIAMM) exprime sa fierté d’accueillir, sur le sol ivoirien, le premier Championnat d’Afrique de MMA. À quelques jours de cette compétition continentale, Jackson Tapé assure que la Côte d’Ivoire est prête à recevoir les délégations et espère voir les athlètes ivoiriens briller sur leurs terres.
Quel sentiment vous anime à l’approche de ce premier
Championnat d’Afrique de MMA organisé en Côte d’Ivoire ?
Je suis très fier, ému
et heureux. C’est la première fois qu’un Championnat d’Afrique de MMA est
organisé sur le continent africain, et cet événement va se dérouler sur le sol
ivoirien. C’est un immense sentiment de fierté pour moi. J’espère que la fête
sera belle et que cette compétition sera une véritable réussite.
La Côte d’Ivoire
est-elle prête à accueillir cette compétition continentale ?
Bien sûr que nous sommes prêts ! Cela fait plus d’un an que nous menons des démarches pour obtenir l’organisation de cet événement. À l’issue des consultations et du vote des autres pays africains, le choix s’est porté sur la Côte d’Ivoire. Plusieurs facteurs ont joué en notre faveur, notamment la qualité de nos infrastructures, l’hospitalité légendaire du peuple ivoirien et la solidité de notre fédération. Nous disposons également d’un vivier important d’athlètes, avec près de 650 pratiquants. Tous ces éléments ont contribué à faire de la Côte d’Ivoire une destination privilégiée pour cette compétition. Je peux donc affirmer que notre pays est prêt et dispose des infrastructures nécessaires pour accueillir les délégations dans de bonnes conditions.
Quelles sont vos
attentes sur le plan sportif ?
En tant que président
de la fédération, je me dois de rester impartial. Cependant, j’espère
naturellement que notre équipe nationale réalisera de belles performances et
que la Côte d’Ivoire remportera le plus grand nombre possible de victoires et
de médailles.
Combien de pays sont
attendus à ce championnat et quelles sont les nations participantes ?
Nous attendons plus
d’une vingtaine de pays africains. Parmi les nations annoncées figurent
notamment les pays voisins, comme le Ghana, le Togo, le Bénin, le Burkina Faso,
le Niger, le Mali et la Guinée. Nous comptons également la Gambie, le Sénégal,
l’Égypte, l’Algérie, le Maroc, le Rwanda et l’Ouganda, entre autres. La
présence de ces différentes délégations témoigne de l’intérêt grandissant pour
le MMA sur le continent africain.
Quelles récompenses
sont prévues pour les athlètes qui participeront à la compétition ?
Pour le moment, les
récompenses n’ont pas encore été officiellement annoncées. Nous attendons les
représentants de la fédération internationale de MMA, dont la présence doit
nous permettre de finaliser les modalités et de déterminer les récompenses qui
seront attribuées aux athlètes.
Au-delà des médailles, quels avantages les athlètes
peuvent-ils tirer de leur participation à ce championnat ?
Cette compétition représente une véritable opportunité pour les athlètes, qu’ils remportent une médaille ou non. Leur participation à un championnat continental enrichit leur palmarès et contribue à leur progression sportive. En MMA, les performances et les combats disputés permettent de construire la carrière d’un athlète. Des plateformes spécialisées, comme Sherdog, répertorient notamment les parcours et les résultats des combattants. Une participation à ce niveau de compétition peut donc accroître la visibilité des athlètes, faciliter leur passage du statut amateur au statut professionnel et leur ouvrir les portes de grandes organisations internationales. C’est donc une occasion importante pour nos combattants de se faire connaître et de franchir un nouveau palier dans leur carrière.
Entretien réalisé par Francis Aquey


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