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Présidentielle 2025/ Cissé Bacongo: « Mobilisons-nous avec détermination...»

Publié le Dim 31 Août 2025 | Modifié le Dim 31 Août 2025 | 258 Vue(s) | [246 articles]

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Cissé Bacongo

Parrain du meeting d'hommage au Président Alassane Ouattara à Adiaké, ce samedi 30 août 2025, Ibrahim Cissé Bacongo appelle les militants Rhdp à descendre sur le terrain.

Le Député-Maire d'Adiaké, Hien Sié Yacouba a initié un meeting d'hommage au Président Alassane Ouattara après sa décision de se porter candidat à la présidentielle d'octobre 2025. Parrain de ce rassemblement des Houphouétistes, le directeur exécutif du Rhdp, Cissé Ibrahima Bacongo a appelé les militants d'Adiaké à descendre sur le terrain pour porter deux messages. «Chers amis, je voudrais donc vous inviter à descendre sur le terrain, dans les hameaux, dans les villages, dans les quartiers, dans les villes.


 Allez partout annoncer deux choses essentielles : Premièrement, que notre candidat est bel et bien candidat. Deuxièmement, que c’est nous, militantes et militants, qui lui avons demandé d’être candidat. Souvenez-vous : il avait dit qu’il ne voulait pas. Lors de notre congrès, il nous avait même demandé de lui laisser le temps de la réflexion. Mais nous avons insisté, nous avons supplié. Certains responsables, dans leurs lettres, allaient jusqu’à pleurer, demandant au président Alassane Ouattara d’accepter, car s’il n’était pas candidat, le pays risquait de replonger. Alors, oui, nous avons insisté avec force. 


Et il a accepté, par amour pour la Côte d’Ivoire, d’être candidat. Moi-même, je lui ai dit à plusieurs reprises, parfois devant vous tous :

« Président, tout ce qu’on te demande, c’est d’accepter d’être candidat.

Ensuite, reste à la maison, nous allons faire le reste.

Nous ne te demandons pas de venir faire campagne, de tenir des discours ou de présenter ton programme.

Nous connaissons déjà ton bilan, nous connaissons déjà ton projet.


À tes côtés, nous savons ce qu’il faut dire, nous savons ce qu’il faut faire. » Chers amis, je vous demande donc de prendre toute votre place dans la campagne. Mobilisons-nous avec détermination.

Faisons en sorte que, le 25 octobre, ce ne soit pas un simple vote, mais une confirmation éclatante", fait-il savoir.  Après avoir passé le message aux militants, Cissé Bacongo s'est rabattu sur l'opposition. Et comme à son habitude, il a lancé des piques. 

«Mais je vous le dis : les vrais Ivoiriens ne peuvent pas souhaiter le malheur de la Côte d’Ivoire.

Un vrai Ivoirien ne prédit pas la guerre, il ne prédit que la paix, la prospérité et le bonheur pour son pays.


Regardons autour de nous : Adiaké est en transformation, Adiaké est en voie de développement, Adiaké est heureuse et en plein changement. Voilà le vrai signe précurseur, non pas de la guerre, mais d’un avenir meilleur.

Félicitations à toutes et à tous pour votre engagement et votre mobilisation. Les populations sont heureuses. Les femmes sont soutenues, on l’a vu ici. Les jeunes également sont soutenus. Certes, tout le monde n’a pas encore du travail, mais les efforts sont constants et permanents.

Est-ce cela le signe de la guerre ? Non. Bien au contraire.

Adjake est à l’image de toutes les villes, de toutes les régions de Côte d’Ivoire : du Nord au Sud, de l’Est à l’Ouest, en passant par le Centre. C’est toute la Côte d’Ivoire, mesdames et messieurs, qui est aujourd’hui en chantier. Oui, je le répète : toute la Côte d’Ivoire est en chantier !

Le président Alassane Ouattara ne fait pas de distinction entre les régions, entre les religions, ni entre les ethnies. La Côte d’Ivoire est une et indivisible. Non seulement le pays est en chantier, mais mieux encore, il est sécurisé.

Sécurisé, cela veut dire que tout le pays vit en paix aujourd’hui. Alors, je vous pose la question : un pays en paix, est-ce un pays en guerre ? Bien sûr que non !

La Côte d’Ivoire est respectée. En Afrique, elle est respectée. Dans le monde entier, elle est respectée. Je le dis haut et fort : dans le monde entier, notre pays inspire respect et admiration.

Des étrangers nous envient et s’interrogent :

— « Mais vous, les Ivoiriens, qu’est-ce que vous voulez encore ? Vous avez le meilleur président, que voulez-vous de plus ? »

Sur les réseaux sociaux, qu’ils soient Togolais, Béninois ou même Burkinabè, tous le disent : « Les Ivoiriens ont le meilleur président, et pourtant certains ne le reconnaissent pas. »

Le président Alassane Ouattara est célébré partout. Alors je vous demande : est-ce là un signe de guerre ? Non !

Certains prient matin, midi et soir pour qu’il y ait la guerre. Mais ces gens-là ne sont pas des Ivoiriens. Ce sont des ennemis de la Côte d’Ivoire.

Chers jeunes, chères sœurs, chers parents, à la sortie de ce meeting, je vous demande d’aller partout : dans les hameaux, les villages, les quartiers, les villes. Allez dire partout :

Qu’il n’y aura pas de guerre en Côte d’Ivoire.

Que ceux qui agitent la peur ne font que se tromper.

Que les Ivoiriens ne les suivent pas, car leur discours est vide, inutile et stérile.


Nous les avons vus, ces gens-là. Ils ont dirigé le pays. Pouvons-nous dire que la Côte d’Ivoire a alors connu ses plus belles heures ? Non. Elle a connu des heures sombres. Le pays était rabaissé, humilié, méprisé sur la scène internationale.

Il n’était pas honorable, à l’étranger, de dire : « Je suis Ivoirien ». On en avait honte.

Aujourd’hui, c’est l’inverse : nous frappons la poitrine avec fierté en proclamant : « Je suis Ivoirien ! » L’hymne national a retrouvé tout son sens.

Et pourtant, malgré tout cela, certains osent insulter, attaquer et diffamer. Tous les jours, ils passent leur temps à insulter. Est-ce digne ? Est-ce responsable ?


Comment un ancien président peut-il s’asseoir devant une télévision nationale, s’adresser au monde entier, et traiter un compatriote « d’imbécile » ? Est-ce cela le mérite d’un président ? Non ! Même président de quartier, il ne le mérite pas.

Sait-il au moins ce qu’Alassane Ouattara a souffert pour ce pays ? Sait-il ce qu’il a enduré de 1994 à 2011 ? Sait-il que même la tombe de la mère du président a été profanée ? Peut-on insulter plus gravement que cela ?

Et malgré tout cela, le président Ouattara a pardonné, il a relevé le pays, il a reconstruit la nation. Voilà la vérité.

Quant à ceux qui ne payent pas leurs impôts, ils veulent faire croire que c’est une injustice lorsqu’on leur rappelle leur devoir. Mais si tu ne payes pas tes impôts, est-ce une injustice que de le dire ? Non ! Si tu ne payes pas, on dit que tu ne payes pas. Si tu n’es pas content, va payer !


Voilà la vérité. Voilà la réalité.

Il appartient, 

au Conseil constitutionnel, c’est-à-dire au juge suprême, au juge qui est au-dessus de tous les autres juges, de traiter les dossiers de candidature.

C’est lui, et lui seul, qui décidera qui est candidat et qui ne l’est pas, qui peut être candidat et qui ne peut pas l’être.

Nous, en tout cas, nous savons que notre candidat est bel et bien en lice.

Nous savons que son dossier est complet. Le jour où il est allé le déposer, il y a quatre jours, nous étions avec lui.

Nous avons fait le précompte des pièces : huit documents exigés, huit déposés. Tout a été fait dans les règles». 

François Kanté 

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